La voix d’Angela Inglis est translucide, coule et résonne dans mon cœur. Elle me fait penser à Nina
Nastasia
et à ces voix des 90’s à la Suzanne Vega.

Ses chansons sont pleines d’histoires qui nous bercent au plus profond de nous mêmes. Sur son dernier album ECHO, la folk se mêle à de la musique de chambre, à des sonorités Canadiennes et à des touches de jazz.

Dix titres palpitants que John Raham (Frazey Ford) a co-produit et y joue de la batterie. John et Angela empruntent aussi les musiciens membres du groupe The Be Good Tanyas, gagnant du Juno Award. Ses chansons ont été écrites dans l’ordre comme si elles racontaient une histoire.

 

 

 

DERRIÈRE LES FAGOTS

Autodidacte son premier titre ne voit pas le jour avant ses 23 ans. Pendant qu’elle essayait de percer dans le métier d’actrice à Los Angeles, elle se mit à écrire des chansons de façon spontanée et à les enregistrer sur cassette qu’elle gardait précieusement dans son sac de voyage. A son retour au Canada, son grand-père lui apprend la guitare. Les quelques accords qu’il lui transcende, les quelques années au conservatoire de piano et les leçons de chant représentent l’étendue de son expérience musicale.

Après avoir déménagé à Vancouver au Canada elle a du mal à trouver un travail stable. Elle commence à jouer dans les quelques stations de train… c’est là qu’elle enregistre en 8 heures chrono au Greenhouse studio’s son premier album : JUST LIKE YOU (2001).

En 2005 elle saute dans un avion pour l’Europe et passe son année à voyager et à jouer dans les rues. Son nouvel album ECHO est le fruit de ses aventures, sa vie, ses expériences qui nous rappellent ce que c’est que de se sentir moins seul et plus vivant.