Pour faire court J.P Harris joue de la « country music ». Pas Americana, roots, folk ni aucun autre dérivé de styles comme certains ont l’habitude de le décrire. Il puise dans les racines de tous ces styles de musique qui ont influencé les quatre dernières générations de « songwriters ». Dans un monde où beaucoup de préfixes ont étés rajoutés au nom « Country », J.P préfère rester dans les sons vintage ou démodés qui se sont emparés de son âme et de sa barbe.

Son nouvel album “Home Is Where The Hurt Is” que je traduit par "La maison est là où la douleur est » a été enregistré et mixé à Ronnie’s Place, le studio personnel de Ronnie Milsap à Nashville. Il ne s’est pas entouré de musiciens typiques de studio mais de jeunes locaux, la plupart ayant parcouru des kilomètres en tant que le backing band « The tough choices ».
Son ami Nikki Lane, artiste d’une certaine notoriété locale dans l’indie-country lui prête main forte ainsi qu'un autre ami de longue date qui n’est pas moins que Chance McCoyle, chanteur guitariste de Old Crow Medecine Show.

Quand J.P Harris ne joue pas, on le trouve en train de réparer une vielle maison, couper du bois ou encore de creuser de quoi recycler dans les ordures.
Je vous laisse juger par vous même.